samedi 23 mai 2009

Parce qu'on est hype

Bon

Là dans l'optique qu'une compagnie de buzz marketing nous approche parce qu'on rejoint un public jeune et dedans, j'ai décidé que je postais une photo d'un branché dans le vent. C'est la meilleure façon de les convaincre que mes goûts sont recherchés pour leur finesse et leur post-contemporanéité.

N.D.A.: J'aimerais apporter la précision que dans la première phrase, je ne sais pas dedans quoi et que dans la dernière, j'ai écrit "post-contemporanéité" mais je sais pas pantoute si ça réfère à une notion qui se peut. Anyway, la photo est là quand même.

mardi 19 mai 2009

Du papier de mur

Ça faisait longtemps que je n'avais pas sorti mon kodak. Je vous partage un fruit de mon arbre à wallpaper. Prenez et mangez en tous, car ceci est... non ok ça s'arrête là.

Rien qu'à voir on voit ben

Pour tout ceux qui croient encore que le gouvernement conservateur n'est pas si pire que ça, voici la preuve ultime et inébranlable de leur méchanceté:

(cliquez sur la photo pour agrandir et craindre ce regard obscur)


Ça c'est le ministre des transports John Baird, photographié alors qu'il venait de commettre une atrocité inimaginable.



Ce message n'a été payé par aucun parti politique et encore moins par le Parti Libéral du Canada.

lundi 18 mai 2009

Elle visait la liberté, partie 2

Eeaahhh... Le malaise. Nous sommes entassés dans cette grange trop petite qui se déplace par elle-même. Le toit coule et la noirceur nous empêche de voir le paysage par les petites fentes des murs. Ce n'est pas la première fois que je fais ce rêve, mais disons que le réveil est maintenant beaucoup plus brutal. C'est en partie dû au sol qui bouge sans arrêt et qui me précipite à tout coup sur un de mes voisins, et eux sur moi.

Ce cauchemar dont je me réveille, c'est justement la possible fin de ce voyage. La grange-roulante arrête au bord d'une plaine nue. Aucun arbre à l'horizon. Il pleut à boire debout. Les flash des éclairs angoissent tout le monde ici présent. Le tonnerre est assourdissant. «Ils ne vont pas nous laisser sortir ici...» C'est effectivement ça. Les roses nous ont tendus un piège. Cette plaine, c'est notre mort. «Oh mon Dieu... regardez sur la plaine... c'est...» C'est nous. Des milliers d'entre nous, morts, à différents stades de décomposition.

Un petit rose vient ouvrir les portes. Personne ne veut sortir. Un autre rose arrive et ils sortent le premier d'entre nous de force. Nous le regardons être tiré vers la plaine. Un éclair. Il s'affole. Il se met à courir. Oh non... Un autre éclair. C'est fini, grillé. Ils nous sortent les uns après les autres, nous poussent vers ce charnier. Le ciel gronde, claque. Je les regarde mourir les uns après les autres. Il n'y a pas d'issu. C'est mon tour, je ne veux pas mourir. Et c'est à ce moment que je me réveille, comme aujourd'hui, dans cette nuit noire, mouillée, et sur ce plancher incertain.

vendredi 8 mai 2009

Elle visait la liberté, partie 1

Ils ne me croient pas. Personne ne me croit. On nous a dit que c'est un voyage organisé. «Des plaines plus vertes, des petits ruisseaux, de la boue fraîche à chaque jour pour tout le monde.» Mais au fond personne ne sait vraiment où l'on va tout simplement parce que personne n'en est jamais revenu. «C'est logique. Qui voudrait revenir ici après avoir vécu dans ce paradis? Penses-y.» Non, ce n'est pas logique. La logique c'est qu'il y a une autre option possible: personne n'en revient parce que tout le monde y meurt. «Qui nous en voudrait assez pour nous éliminer? Les petits roses? Nous les contrôlons totalement. Ils nous nourrissent, nous soignent et nous abritent. Ils sont trop faibles pour nous.»
Je n'y crois pas. Ces roses, ils sont mesquins. Ils sont jaloux. Ils sentent le poids de l'oppression. Ils essaient de nous éliminer à petit feu. Bien sûr ils sont faibles. C'est pour ça qu'ils ne peuvent nous exterminer d'un seul coup. Ils n'amènent qu'une partie d'entre nous. Heureusement nous sommes plus fort. Nous nous reproduisons rapidement pour perpétrer la race. Mais ce voyage organisé, je n'y crois pas.

jeudi 7 mai 2009

Séquence d'action gratuite 9

Tout à déja été dit sur Chuck... même dans ce genre de combat plutôt inégal.

La consommation au 21e siècle

Je suis victime de moi-même. J'avais toujours cru qu'il était question de paresse, tels des ermites de la technologie, des épaves paranoïaques qui n'osent plus se pointer le nez en dehors de la sécurité rassurante de leur chaise d'ordinateur. Mais non, finalement c'est logique, normal et même une excellente façon d'économiser. Oui, je parle d'acheter sur internet; disques, vêtements, chaussures, chalet dans l'nord, nommez-le!

D'un autre côté, c'est traitre, ça nous fait acheter des trucs qu'on aurait pas acheté autrement... et bla bla bla... C'est un bataille épique avec ma conscience qui n'intéresse personne. Le point c'est que certains de ces magasins virtuel ont poussé la note un peu plus loin et c'est là que ça devient quelque chose d'unique, que seul le médium de l'internet peu gérer et partager avec le reste du monde. Je parle spécifiquement de Threadless, ce cybermagasin qui vend majoritairement des T-Shirts et des Hoodies. Ce magasin, comme beaucoup d'entre vous le savez peut-être déjà, utilise les designs des utilisateurs, les soumets au vote des consommateurs et imprime le modèles sélectionnés pour la vente sur le site. C'est comme un immense marché aux puces virtuel mais beaucoup plus encadré que tous le Ebay de ce monde. Et ça donne une chance à tous de voir leurs designs soumis au jugement et aux commentaires constructif de leur pairs. De plus ils ont la chance de voir leur dessin mouler les formes suggestives de beautée de tous les coins de la planète. C'est plutôt cool tout ça, et c'est offert à des prix vraiment démocratique, tout ça pour dire que c'est du beau stock.

Et y'a pas à dire, les gens ont du gout, c'est beau et original les designs offerts parmi les centaines disponibles. C'est la crise rapellez-vous, je crois faire ma part de repentir en vous disant: CONSOMMEZ QUE DIABLE!