Ok le titre a pas vraiment rapport. C'est juste que le gars du blog Mon petit nombril a commencé à écrire une histoire de super-héros. Ça s'appelle Dynamoville. Le truc intéressant? L'histoire a lieu au Québec et les personnages sont purement Québécois.
Extrait:
- Fallait qu’y viennent de creux en calvaire pour qu’y aient jamais vu un Super de leu vie.
- Quand même, as-tu réussi à ramasser not’ commande sans trop te faire achaler?
Il y a jusqu'à présent trois épisodes de disponibles:
Épisode 1: Atlas
Épisode 2: Icarus et "Magic" Gendron
Épisode 3: Camille Sansfaçon
C'est cours, mais ça laisse présager quelque chose d'intéressant.
lundi 15 juin 2009
jeudi 4 juin 2009
Raconter à double sens
Je sais qu'il est vraiment ardu de se concentrer plus qu'une minute sur une vidéo provenant de YouTube mais franchement, vous passez à côté d'une excellente série si vous ne donnez pas sa chance à You Suck at Photoshop.
Présenté comme un tutoriel sur les différentes techniques du populaire logiciel de modification d'image, la série raconte en fait la descente en enfer d'un pauvre type qui voit son mariage et sa vie voler en éclat. Les textes sont délicieux et le jeu juste mais ce qui, d'après moi, fait briller cette série, c'est la façon dont les auteurs ont utilisé internet tout au long de sa diffusion. Par exemple, lors d'un épisode, le protagoniste met sa bague de mariage en vente sur eBay. Il était possible à l'époque (en 2008) d'aller sur eBay pour constater que la bague s'y trouvait vraiment. Ou alors, au début de plusieurs des épisodes, le protagoniste fait référence aux courriels qu'il reçoit et les intègres dans son histoire. Le spectateur averti du web est déjà familier avec ces concepts mais c'est lorsqu'ils apparaîtront à grande échelle que ça deviendra vraiment intéressant.
L'interaction avec le public que la toile permet ouvre toute sorte de possibilités pour raconter des histoires. Je n'avais juste jamais remarqué à quel point avant. Bon. Voici les deux premiers épisodes. Je vous conseille de les écouter tout les deux avant de porter un jugement. Au pire, c'est vraiment drôle.
Présenté comme un tutoriel sur les différentes techniques du populaire logiciel de modification d'image, la série raconte en fait la descente en enfer d'un pauvre type qui voit son mariage et sa vie voler en éclat. Les textes sont délicieux et le jeu juste mais ce qui, d'après moi, fait briller cette série, c'est la façon dont les auteurs ont utilisé internet tout au long de sa diffusion. Par exemple, lors d'un épisode, le protagoniste met sa bague de mariage en vente sur eBay. Il était possible à l'époque (en 2008) d'aller sur eBay pour constater que la bague s'y trouvait vraiment. Ou alors, au début de plusieurs des épisodes, le protagoniste fait référence aux courriels qu'il reçoit et les intègres dans son histoire. Le spectateur averti du web est déjà familier avec ces concepts mais c'est lorsqu'ils apparaîtront à grande échelle que ça deviendra vraiment intéressant.
L'interaction avec le public que la toile permet ouvre toute sorte de possibilités pour raconter des histoires. Je n'avais juste jamais remarqué à quel point avant. Bon. Voici les deux premiers épisodes. Je vous conseille de les écouter tout les deux avant de porter un jugement. Au pire, c'est vraiment drôle.
mercredi 27 mai 2009
Allons retourner la terre du jardin
Le Conseil Canadien des Normes de la Radiotélévision (CCNR) a donné raison à Stéphane Dion au sujet de l'entrevue qu'il a donnée à Steve Murphy de CTV lors de la dernière campagne électorale canadienne. Rappelons que M. Dion avait demandé à quelques reprises à recommencer l'entrevue parce qu'il ne comprenait pas la première question. CTV a jugé pertinent de diffuser ces faux départs d'un bout à l'autre du pays donnant ainsi des munitions à Harper et ses conservateurs au sujet de la capacité de M. Dion à gérer la vie.
Le réseau CTV est "blâmé" pour avoir dans un premier temps posé une question pas très évidente à quelqu'un dont l'anglais est la langue seconde, cette question étant composée de deux temps et deux modes. En second lieu, le CCNR juge que la diffusion de ces faux départs constitue un manque d'éthique compte tenu de l'engagement pris avec les concernés et de la banalité du fait de recommencer une entrevue.
Le communiqué de presse est ici.
CTV est ainsi condamné à diffuser des messages à des heures spécifiques disant qu'ils ont fait défaut à l'éthique de la profession.
Notons au passage que le CCNR a été créé par un regroupement de médias pour autoréguler la profession et que la décision fut rendu par une majorité de gens de l'industrie.
Deux trucs qui accrochent:
1. Voici la question: If you were prime minister now, what would you have done about the economy and this crisis that Mr. Harper has not done?
Je ne suis pas parfait bilingue mais mesemble que c'est clair bout d'viarge: Si t'aurais été premier ministre là, kossé t'aurais fait à propos de l'économie pis d'la crise que harper n'a pas fait, lui, criss?
2. La diffusion nationale de ces faux départs s'est faite sur l'émission de Mike Duffy. Mike Duffy a été nommé sénateur par Stephen Harper pas très longtemps après l'élection des conservateurs. N'est-ce pas une façon un peu de prendre les gens pour des gros caves tout en récompensant un ami conservateur? Je suis un peu tanné que ça fonctionne de même de tous les côtés de la politique. Pis c'est pas mieux au Québec où tout le monde s'entre-nomment à la tête d'organisations para-gouvernementales. Mangez toutes de la marde calisse. Je suis fâché.
Voici le vidéo pour que vous jugiez vous-mêmes de la pertinence de la candidature de Stéphane Dion au poste de premier ministre:
Le réseau CTV est "blâmé" pour avoir dans un premier temps posé une question pas très évidente à quelqu'un dont l'anglais est la langue seconde, cette question étant composée de deux temps et deux modes. En second lieu, le CCNR juge que la diffusion de ces faux départs constitue un manque d'éthique compte tenu de l'engagement pris avec les concernés et de la banalité du fait de recommencer une entrevue.
Le communiqué de presse est ici.
CTV est ainsi condamné à diffuser des messages à des heures spécifiques disant qu'ils ont fait défaut à l'éthique de la profession.
Notons au passage que le CCNR a été créé par un regroupement de médias pour autoréguler la profession et que la décision fut rendu par une majorité de gens de l'industrie.
Deux trucs qui accrochent:
1. Voici la question: If you were prime minister now, what would you have done about the economy and this crisis that Mr. Harper has not done?
Je ne suis pas parfait bilingue mais mesemble que c'est clair bout d'viarge: Si t'aurais été premier ministre là, kossé t'aurais fait à propos de l'économie pis d'la crise que harper n'a pas fait, lui, criss?
2. La diffusion nationale de ces faux départs s'est faite sur l'émission de Mike Duffy. Mike Duffy a été nommé sénateur par Stephen Harper pas très longtemps après l'élection des conservateurs. N'est-ce pas une façon un peu de prendre les gens pour des gros caves tout en récompensant un ami conservateur? Je suis un peu tanné que ça fonctionne de même de tous les côtés de la politique. Pis c'est pas mieux au Québec où tout le monde s'entre-nomment à la tête d'organisations para-gouvernementales. Mangez toutes de la marde calisse. Je suis fâché.
Voici le vidéo pour que vous jugiez vous-mêmes de la pertinence de la candidature de Stéphane Dion au poste de premier ministre:
mardi 26 mai 2009
Joue l'ours
Se saouler la gueule en quatre de façon aussi virile est une activité plus éreintante qu'il ne paraît. C'est pourquoi je le fais maintenant à l'aide de Grizzly Bear. J'ai apparemment manqué le bateau depuis un bon moment avec eux car ils viennent tout juste (voir aujourd'hui même, quel hasard) de sortir un troisième album.
Leur let motiv est simple, efficace, folk et plutôt acoustique : les instruments font le ménage de ton canal auditif crasseux et te bulldozent le tympan pour que les harmonies vocales puissent se frayer un chemin jusqu'à ton esprit et le précipiter dans une abysse cosmique. Même les enculés de chez Pitchfork.com aiment ça. C'est dire.
Voici le vidéo clip d'un extrait du p'tit dernier.
Leur let motiv est simple, efficace, folk et plutôt acoustique : les instruments font le ménage de ton canal auditif crasseux et te bulldozent le tympan pour que les harmonies vocales puissent se frayer un chemin jusqu'à ton esprit et le précipiter dans une abysse cosmique. Même les enculés de chez Pitchfork.com aiment ça. C'est dire.
Voici le vidéo clip d'un extrait du p'tit dernier.
samedi 23 mai 2009
Parce qu'on est hype
Bon
Là dans l'optique qu'une compagnie de buzz marketing nous approche parce qu'on rejoint un public jeune et dedans, j'ai décidé que je postais une photo d'un branché dans le vent. C'est la meilleure façon de les convaincre que mes goûts sont recherchés pour leur finesse et leur post-contemporanéité.
N.D.A.: J'aimerais apporter la précision que dans la première phrase, je ne sais pas dedans quoi et que dans la dernière, j'ai écrit "post-contemporanéité" mais je sais pas pantoute si ça réfère à une notion qui se peut. Anyway, la photo est là quand même.
Là dans l'optique qu'une compagnie de buzz marketing nous approche parce qu'on rejoint un public jeune et dedans, j'ai décidé que je postais une photo d'un branché dans le vent. C'est la meilleure façon de les convaincre que mes goûts sont recherchés pour leur finesse et leur post-contemporanéité.
N.D.A.: J'aimerais apporter la précision que dans la première phrase, je ne sais pas dedans quoi et que dans la dernière, j'ai écrit "post-contemporanéité" mais je sais pas pantoute si ça réfère à une notion qui se peut. Anyway, la photo est là quand même.
mardi 19 mai 2009
Du papier de mur
Rien qu'à voir on voit ben
Pour tout ceux qui croient encore que le gouvernement conservateur n'est pas si pire que ça, voici la preuve ultime et inébranlable de leur méchanceté:
(cliquez sur la photo pour agrandir et craindre ce regard obscur)
Ça c'est le ministre des transports John Baird, photographié alors qu'il venait de commettre une atrocité inimaginable.
Ce message n'a été payé par aucun parti politique et encore moins par le Parti Libéral du Canada.
(cliquez sur la photo pour agrandir et craindre ce regard obscur)Ça c'est le ministre des transports John Baird, photographié alors qu'il venait de commettre une atrocité inimaginable.
Ce message n'a été payé par aucun parti politique et encore moins par le Parti Libéral du Canada.
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